Avec la campagne « Oui au bio dans ma cantine » le WWF-France appelle tous les parents d’élèves à se mobiliser le 18 juin pour convaincre le maire de leur commune de privilégier les produits issus de l’agriculture biologique dans chaque cantine scolaire et de mettre en œuvre des mesures concrètes pour inciter les agriculteurs de son territoire à passer au bio.
Le bio c’est bon pour la santé car riche en éléments nutritifs mais surtout, exempt d’OGM, de pesticides et de conservateurs potentiellement nocifs pour l’organisme ! Le bio, c’est bon pour l’environnement en privilégiant un mode de production qui respecte les ressources naturelles, les sols et la biodiversité. S’il est local et de saison, c’est moins d’énergie consommée pour sa production et son transport et du coup, moins de gaz à effet de serre pour la planète !?
Enfin, le bio, c’est bon pour les finances ! En bio, les agriculteurs touchent un revenu décent, la production locale bio crée 20 à 30% d’emplois supplémentaires et permet de faire économiser aux contribuables les frais de décontamination et frais médicaux générés par l’utilisation des pesticides.
Pour la santé de vos enfants et pour préserver la planète, dites « Oui au bio dans ma cantine » !
Plus d’informations sur : www.ouiaubiodansmacantine.fr
On y trouve une pétition à signer, ainsi qu’une lettre pour notre très cher maire.
Les jardiniers amateurs utilisent 8 % des 80 000 tonnes de pesticides pulvérisées chaque année en France…avec une préférence pour les herbicides (95%).
Plusieurs plaques de plastique couvrent la surface de nos océans.
Au cœur des océans, des étendues vastes comme la France, peut-être plus, se sont transformées en plaques de déchets. La plus connue est le Great Garbage Patch (la grande plaque de déchets) située dans le Pacifique Nord, entre les Etats-Unis et l’Asie, et découverte à la fin des années 1990. Mais il pourrait bien en exister sept autres, selon Curtis Ebbesmeyer, océanographe, parmi les premiers à s’intéresser aux étranges parcours des déchets en mer.
50 ans de politique de l’eau en France, quels résultats ? un numéro spécial ANPER-TOS – WWF FRANCE
ANPER-TOS et le WWF-France, co-éditent à l’occasion des 50 ans d’Anper-TOS et des 35 ans du WWF-France, un numéro hors-série sur l’eau, alors que vient de se tenir le 21ème colloque du « Cercle français de l’eau » sur le thème « Politique efficiente et cohérente de l’eau ». Tous deux parviennent au même constat : l’importance accrue des pollutions émergentes (médicaments, PCB, produits de traitement, nanoparticules), les objectifs 2015 de la directive cadre sur l’Eau et la nécessaire coordination de tous les acteurs de l’eau sont les nouveaux grands défis à relever. more… »
La DGCCRF (Direction Générale de la Concurrence, de la Consommation et de la Répression des Fraudes) a publié le 5 janvier 2009 le bilan de l’année 2007 des plans de surveillance relatifs aux résidus de pesticides dans les productions végétales.
Ainsi, 52,1 % des fruits et légumes contiennent des résidus de pesticides contre 45 % en 2006. Le dépassement des LMR (Limites Maximales en Résidus) a bien entendu suivi le mouvement, passant de 6 % en 2006 à 7,6 % l’année suivante. Pris à part, le pourcentage des légumes contaminés aux pesticides est de 41,3 % en 2007 contre 35 % en 2006. En moyenne, 7,2 % s’avèrent non conformes à la réglementation. Cela concerne principalement les poivrons et les piments, les tomates, les poireaux, les laitues et les épinards. L’évolution est sensiblement la même du côté des fruits. En 2007, 70,3 % des fruits analysés portent des traces de pesticides, le chiffre étant de l’ordre de 65 % en 2006. La non-conformité à la réglementation touche 8,5 % des produits, les dépassements s’appliquant essentiellement aux fraises, aux mandarines et aux raisins.
Les céréales et autres produits céréaliers remportent la palme de la plus forte progression en résidus de pesticides.
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De nouveaux seuils européens remplacent les limites fixées jusqu’à présent par chaque pays au niveau national. Ce qui va entraîner une augmentation «spectaculaire» des pesticides autorisés dans les aliments, dénoncent des ONG.
Bruxelles menace-t-elle la santé des enfants européens avec des pommes ou du raisin aux pesticides? C’est ce qu’affirment plusieurs ONG qui dénoncent de nouvelles normes européennes en matière de résidus chimiques dans les aliments, qui entrent en vigueur le 1er septembre. «La Commission européenne nous entraîne vers une contamination toujours plus importante de plus en plus de pesticides dans les aliments. Les enfants devraient pouvoir manger autant de fruits et de légumes qu’ils le souhaitent et ce sans risque», alerte Ulrike Kallee, experte en produits chimiques pour Greenpeace.
En cause, un règlement européen qui fixe à partir du 1er septembre de nouveaux plafonds autorisés pour la présence de résidus de pesticides dans les aliments.
Ces nouveaux seuils, qui harmonisent les normes européennes en la matière, doivent remplacer les limites fixées actuellement au niveau national. Mais ce règlement a en fait pour effet d’entraîner une augmentation «spectaculaire» des limites existantes, selon les ONG. more… »